In Iran, de plus en plus de ménages ne peuvent plus payer leur loyer en raison de l’inflation gallopante

« L’allucinante cherté des prix sur le marché de location de logements », « the dizzying house of the loyers », « an immobilier marché en plein chaos » : ces des nières semaines, l’envolée des loyers a fait les gros titres de la presse et des sites d’information iraniens.

In May Mahmoud (Les Iraniens cités dans cet article ont souhaité l’anonymat), an inhabitant of Tehéran, reçu l’appel de son propriétaire, lui annonçant que son loyer serait subitement multiplié par deux, passant à environ 300 euros per month. « Avec ma femme, nous nous sommes dit que ce n’était plus possible, sachant qu’on ne gagne qu’un peu plus de 330 euros par mois », explains ce comptable de 40 ans à Téhéran. Mahmoud et sa femme di lei, artisan producer of fromage, ont donc décidé de vider leur appartement di lei et de retourner vivre chez lesparents de cette dernière. « Ce n’est vraiment pas évident avec un enfant de 2 ans, mais nous n’avons pas eu de choix », south-the.

According to the Iranian Center for Statistics, in autumn 2022, gamblers did not register a home by 46% compared to the same period in 2021. A trend that has accentuated since. In March, selon les données des autorités, l’inflation du rythme annuel a atteint 49.7% (contre 40.1% un an plus tôt) et le chômage 9.7%, des chiffres sous-évalués selon de nombreux économistes.

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After Bijan Khajehpour, associate director of Eurasian Nexus Partners, international strategic council firm in Vienne, « Iran has not yet entered hyperinflation, c’est-à-tell the situation or inflation is above 50% waiting for quelques années consécutives ». But according to this expert, I believe that official inflation is above 40% in the expectation that ces cinq dernières années constitutes a “new phenomenon. Et si cela n’est pas résolu, dans les deux, trois prochaines années, nous entrerons dans l’hyperinflation». A fléau qui sera très difficile à vaincre.

La monnaie iranienne, le rial, ne cesse, quant à elle, de perdre de la valeur face aux devises étrangères. Aujourd’hui, un euro s’achète, sur le marché noir, 574,000 rials, soit presque cinq fois plus cher qu’il ya cinq ans. Les prix des produits alimentaires connaissent également une flambée vertigineuse, exceeding 40%, forcing Iranian families to change habits.

endemic corruption

Les Iraniens, contacts par the worldà Tehéran, but also in other cities of the country, members of the moyenne class, explicit avoir été contracts to suppress the way and the fruits of their journal purchases. « D’abord, j’ai began for me passer de viande rouge, en la remplaçant par de la dinde, moins chèresays Soureh, accountant in Tehran et veuve, vivant avec sa fille de 17 anS. Ensuite, je me suis contentée de poulet, encore moins cher. Aujourd’hui, je ne prepare que des repas végétariens. Les fruits ne font plus partie de mes achats et je réfléchis deux fois avant d’acheter un produit laitier. Ceci alors che j’ai toujours eu les moyens de mener une vie confortable. »

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